Vie en refuge

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10 règles

de savoir-vivre

dans un refuge

 

Lieux d’accueil par excellence, les refuges font se mélanger tous les publics. Et comme dans toute vie en communauté, quelques règles s’imposent, d’autant plus en pleine montagne.

 

  1. Réserver sa nuitée et prévenir en cas d'annulation

Pour le bon fonctionnement du refuge, on n’oublie pas de réserver sa nuitée en avance. Ce geste est d’autant plus facile, que la plupart des refuges acceptent désormais la réservation en ligne.

N’oubliez pas d’indiquer une heure probable d’arrivée et de laisser un numéro de téléphone pour vous joindre, pour éviter ainsi l’inquiétude du gardien ne voyant personne arriver.

Evidemment si vous ne venez plus dormir au refuge, signalez l'annulation. Cela évitera de déclencher les secours et des recherches inutiles. 

 

  1. Arriver tôt

En montagne, on dîne tôt, souvent vers 18h30 - 19h, et on se couche tôt.

Pour profiter des lieux et ne pas être en décalage avec le fonctionnement du refuge, le mieux est d’arriver tôt. Ça permet aussi de se faire un petit apéro tranquille.

Si on souhaite poursuivre la soirée, il est préférable de se renseigner sur les refuges qui disposent d’une salle commune, où le bruit ne dérangera pas les autres occupants. 

 

  1. Planter sa tente au bon endroit

Pour ceux qui optent pour le bivouac à proximité du refuge, il faudra s’enquérir au préalable des règles d’usage en la matière. Pour des raisons d’organisation ou de sécurité (liées à l’atterrissage des hélicoptères, notamment), les zones dédiées au bivouac sont en général clairement délimitées. Et cela d'autant plus si vous vous situez sur le territoire d'un parc national (Ecrins, Vanoise...). Si on est adepte du camping sauvage en liberté, mieux vaudra poursuivre son chemin.

 

  1. Ranger son matériel 

À l’arrivée au refuge, on salue le gardien, puis on pose ses affaires de montagnes (crampons, piolets, chaussures, bâtons…) à l’endroit prévu, souvent à l'antichambre de la salle de vie.

N'oubliez pas d'étendre le matériel mouillé ! Ensuite, on enfile les sabots, tongs ou "crocs" fournis. Et même s’il ne reste plus qu’une pointure 46, libérer ses pieds, cela fait toujours du bien. 

 

  1. Prêter main forte

Pour ceux qui seront arrivés tôt au refuge, pourquoi ne pas participer (si les gardiens le souhaitent) à la corvée de patates ? Pour tout le monde, on met la table et on aide à débarrasser. Sans oublier de profiter de ce moment pour échanger avec les autres convives, entre deux bouchées. 

 

  1. Se doucher… avec modération

L’eau est une denrée plus que rare dans les refuges. Quand des douches, froides ou chaudes, sont mises à disposition, on essaiera donc d’y passer le moins de temps possible et de ne pas laisser couler l’eau pendant qu’on se savonne.

Et quand la douche n’est pas disponible, se laver le visage et le corps avec un gant de toilette, et enfiler des vêtements propres, offriront déjà une sensation de fraîcheur (et de bien-être olfactif pour les autres occupants).

 

  1. Se préparer pour la nuit

Désormais, les refuges proposent presque systématiquement des couettes ou des couvertures. Cela dispense de trimballer son sac de couchage, mais il faudra, en revanche, se munir d’un « sac à viande », un petit sac de toile qui se trouve dans les ghrandes enseignes de sport. 

Quand vous pénétrez dans le dortoir à votre arrivée, disposez vos affaires pour dormir près de votre couche. Cela vous évitera de farfouiller au fond de votre sac pour trouver vos lunettes ou un livre quand tout le monde dort déjà. Toujours pour respecter le paisible sommeil de vos compagnons, placez votre frontale en mode "lumière rouge". 

Quant aux ronfleurs, ils ne sont jamais loin, rendant les bouchons d’oreille indispensables à qui veut passer une nuit agréable. Un moyen également d’éviter de se faire réveiller par les randonneurs et alpinistes les plus matinaux.

 

  1. Prendre des espèces et sa carte de membre FFCAM

Adhérent au club alpin, n'oubliez pas votre carte de membre pour bénéficier d'une réduction de -50% sur le prix de la nuitée dans les refuges CAF (sauf au Goûter, où elle se situe entre -10 et -20%). 

La carte bancaire n’est pas encore trop répandue dans les refuges, où parfois les communications sont difficiles. Si l’on n’a pas été informé de la présence d’un terminal de paiement, il faut se munir d’espèces dans son porte-monnaie (en quantités suffisantes : au moins 50 €) ou d’un chèque, pour éviter les impayés.

 

  1. Indiquer son itinéraire au gardien

Parce qu’il connaît bien la montagne, pour ses bons conseils, et parce qu’il saura donner l’alerte le cas échéant, transmettre son itinéraire du lendemain au gardien est un bon réflexe.

A fortiori pour les alpinistes qui se lancent dans des courses engagées, et sur lesquels le gardien veillera, à sa manière, depuis le refuge.

 

  1. Redescendre ses déchets

Que l’on reste une nuit ou plus au refuge, la règle est la même : on redescend ses déchets dans la vallée. Il faut donc, avant votre départ en rando ou course d'alpi, emporter avec vous un petit sac poubelle. Car au refuge, il n'y a pas de ramassage des poubelles, tout se fait à dos d’hommes ou par hélicoptère. De quoi se convertir à la philosophie « zéro déchet » !

CLUB ALPIN FRANCAIS AUXERRE
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